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Publié le par sacraal
Publié dans : #Vaccination

Une maladie non immunisante. Pourquoi ?

Une vaccination inutile. Pourquoi ?

Le Docteur Jean MERIC a bien voulu nous apporter encore une fois un éclairage sur le tétanos afin de bien comprendre pourquoi la toxine sécrétée à l’intérieur de la plaie est à l’abri

des anticorps vaccinaux. Nous reproduisons ici le texte qu’il nous a fait parvenir. Lisez

attentivement ce document et faites circuler l’information afin de faire douter tous ceux qui

vous disent que s’il n’y avait qu’un vaccin à faire, c’est celui contre le tétanos !

Que savons-nous du tétanos ?

Le tétanos est une maladie due à une neurotoxine secrétée par un microbe : le Clostridium

Tetani ou bacille de Nicolaier

.

Le Clostridium tetani est introduit dans l’organisme par une blessure, sous sa forme végétative (la spore tétanique).

Les spores tétaniques sont abondantes dans la terre, dans l’intestin des herbivores et donc dans leurs déjections (bouse, crottin...). Elles sont extrêmement résistantes au froid, à la chaleur, à la désinfection chimique. Lors d’une blessure, d’une piqûre, elles peuvent pénétrer dans l’organisme, pour autant elles ne déclencheront pas un tétanos systématiquement.

Pour qu’il y ait tétanos, il est absolument nécessaire que les spores se retrouvent dans une plaie anaérobie stricte. 

Dans un tissu anaérobie ; les spores (sortes de graines) vont pouvoir germer et donner naissance aux bactéries tétaniques. Sans ce terrain anaérobie strict indispensable à l’éclosion des bactéries tétaniques, les spores resteront sous leur forme végétative, il n’y aura pas de tétanos.

Les tissus susceptibles d’héberger les bactéries tétaniques sont donc obligatoirement des tissus non oxygénés (définition de l’anaérobiose), des tissus abîmés, non vascularisés, c’est-à-dire des tissus ischémiques (sans sang) ou nécrosés (tissus morts). Lorsque les bactéries tétaniques sécrètent leur toxine, les tissus de la plaie sont obligatoirement, dès le début, anaérobie strict, puisque les bactéries tétaniques sont issues des spores tétaniques. Ces spores doivent être déjà dans des tissus anaérobies stricts.

 

Définition de l’anaérobiose

: ensemble des conditions de vie des organismes vivants dans un milieu sans oxygène.

Anaérobie strict

: organisme qui ne consomme pas d’oxygène moléculaire (O2) et qui meurt en présence de cet élément.

Une plaie anaérobie stricte (même de surface très réduite) ensemencée accidentellement par des spores tétaniques (piqûre ou blessure) va permettre l’éclosion et le développement des bactéries tétaniques qui vont produire localement la toxine tétanique responsable des contractures musculaires et du tétanos.

Cette toxine secrétée localement va alors pénétrer par chimiotropisme dans les filets nerveux sensitifs présents dans la plaie et remonter par voie axonale centripète jusqu’aux cornes antérieures de la moelle épinière et au système nerveux central. La toxine alors déclenche le tétanos.

 

Une plaie anaérobie

Les anticorps vaccinaux migrent à travers tous les tissus de l’organisme grâce à la circulation

sanguine. Ils sont amenés aux organes par le sang. Dans des tissus anaérobies stricts

(exsangues ou nécrosés) par définition il n’y a plus de vascularisation de ces tissus, l’apport

des anticorps dans une plaie anaérobie est donc impossible.

Une plaie anaérobie stricte n’est pas vascularisée sinon elle serait oxygénée et donc aérobie. Dans ce type de plaie, les anticorps ne peuvent donc pas migrer et être renouvelés, par conséquent la toxine ne peut pas être neutralisée localement.

L’objection que l’on m’a faite est que dans une plaie anaérobie stricte (exsangue ou nécrosée) il ne se passe rien puisque les tissus sont morts et donc, pour agir, la toxine doit sortir de la plaie et rejoindre les tissus voisins en aérobiose. Cette toxine devient alors sanguine et peut être neutralisée par les anticorps.

 

Cette objection ne peut pas être valable. Pourquoi ?

 

Les filets nerveux

 

Une plaie anaérobie est composée de divers tissus (tissus musculaires, fibreux, muqueux, osseux, nerveux). En aérobie, les différents tissus sont vascularisés par la circulation sanguine et lymphatique excepté le tissu nerveux qui a sa propre autonomie (il est faiblement vascularisé).

Le tissu nerveux à l’intérieur de la plaie anaérobie, de la plaie morte, n’est donc pas un

tissu mort, il peut donc transporter la toxine à partir de la plaie vers le système nerveux

central. Seule la section des différents filets nerveux présents localement entraînerait la mort

de ce tissu.

 

Pourquoi la toxine endocytée [8] par les nerfs est-elle totalement à l’abri des anticorps

vaccinaux ?

Du fait de la très faible vascularisation des nerfs tout ce qui chemine à l’intérieur des

nerfs est totalement à l’abri des anticorps [1].

C’est le cas des virus lorsqu’ils ont pénétré un nerf (polio, rage...). C’est le cas de n’importe

quelle neurotoxine. Ceci n’est d’ailleurs pas contesté par les scientifiques.

Au niveau de la plaie anaérobie, les anticorps ne peuvent pas arriver dans la plaie à cause de l’absence d’un véhicule de transport, le sang. En effet, les anticorps ne peuvent être présents que dans un tissu en « aérobiose» (où circule l’oxygène).

Etant donné que la circulation sanguine n’existe plus dans la plaie, il ne peut y avoir de circulation lymphatique non plus. La circulation lymphatique est alimentée par la circulation sanguine. Je rappelle leschéma de la circulation sanguine et lymphatique.

Le sang circule à partir du cœur par les artères, puis les artérioles et les vaisseaux capillaires artériels irriguent les tissus puis retournent vers le cœur en empruntant deux voies

différentes :

- la circulation sanguine veineuse

(veines et capillaires veineux)

- la circulation lymphatique

La lymphe vient du sang, gagne les tissus, remonte dans les capillaires lymphatiques vers les ganglions lymphatiques, le canal thoracique et retourne dans la circulation sanguine au niveau de la veine sous-clavière gauche par le canal thoracique [2]. Je rappelle que la circulation sanguine et lymphatique ne peut avoir lieu que dans un seul sens.

Il ne peut donc pas y avoir de retour de lymphe vers les tissus par les capillaires lymphatiques. Sans la poussée sanguine, il n’y a pas de circulation lymphatique dans les tissus en anaérobiose. Il ne peut donc pas y avoir de remontée de toxine tétanique vers les ganglions lymphatiques (=nœuds lymphatiques) et donc de stimulation des lymphocytes. La production des anticorps antitoxines ne peut pas se faire. Pas de renouvellement d’anticorps

antitoxine non plus.

De tous ces faits scientifiques incontestables nous pouvons affirmer que dans la plaie

anaérobie, la toxine sécrétée localement est totalement à l’abri des anticorps vaccinaux.

A propos des antécédents vaccinaux :

« Le statut vaccinal était connu pour 20patients (49%), dont 3 auraient reçu une vaccination complète (deux n’ont pas pupréciser la date du dernier rappel et le troisième n’avait pas eu de rappel depuis plus de 15 ans) ».

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Ces données ne sont pas suffisantes : il faudrait donner le statut vaccinal exact de chaque personne atteinte, on s’apercevrait alors que pratiquement toutes ont reçu des injections vaccinales dans leur vie, femmes et hommes.

Quand on sait que la durée de vie des anticorps antitétaniques peut être très variable et persister de nombreuses années, pourquoi n’ont-ils pas été protecteurs chez ces 41 cas ? Les vaccinologues n’en savent rien et n’ont pas de réponse.

 

Le député Franck REYNIER a posé une question écrite au ministre de la santé le 9

septembre 2008 (JO du 9/9/08, p.7724) sur le tétanos après avoir lu le n° du BEH évoqué ici :

 

«Bien que la vaccination antitétanique soit obligatoire en France, on recense 41 cas de

tétanos entre 2005 et 2008 dont 13 mortels. [...] Ces chiffres viennent nous rappeler

l’importance du vaccin et des rappels antitétaniques. En conséquence, il demande au ministre

de bien vouloir lui faire état des dispositifs mis en place en faveur de la prévention et l’information des citoyens en ce qui concerne le bacille du tétanos».

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13 cas par an, de quoi affoler la populationassurément ! Ce chiffre permet de recadrer

les choses face à ceux qui annoncent plus de mille morts par tétanos en France par an, comme on a pu l’entendre sur les ondes.

Au demeurant, bonne question : le citoyen a besoin d’information, pas de désinformation ni de conditionnement ! Chers lecteurs, faites passer les informations que la ministre ne donne pas.

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